Zoom sur Puzzle Translations – Sophia OZOG
20 h 42 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76
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Portraits d entreprises
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20 h 42 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76
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12 h 52 min dans Membres dans la presse par Sylvain Guéraiche
A voir sur les murs de la ville en ce moment, les affiches que nous avons réalisé pour la Braderie de Rouen qui aura lieu les 16,17 et 18 Septembre 2011.
La communication a été déclinée en affiches pour le mobilier urbain et les bus, les commerces, en flyers, sans oublier le bulletin de participation au jeu-concours (conception et impression).
Cette manifestation visant à dynamiser le commerce rouennais, aura lieu les 16, 17 et 18 Septembre prochains un peu partout dans le centre-ville et proposera en outre :
- un Marché des Créateurs :
Samedi 17 Septembre, de 10h à 19h, place Jacques Lelieur
- un Marché des Brocanteurs :
Vendredi 16 et Samedi 17 Septembre, de 10h à 19h, rue Eugène Boudin
- des Animations musicales, et déambulations avec un Jazz band, un groupe de musique africaine, de musique traditionnelle des Balkans et de musique traditionnelle française qui vous accompagneront au cours de votre promenade dans la braderie.
Vendredi 16 et Samedi 17 Septembre, de 14h à 18h, dans le centre-ville
Dimanche 18 Septembre, de 14h à 18h, sur les quais.
La mairie de Rouen, la CCI de Rouen, la Chambre des Métiers de Seine-Maritime, la TCAR et le festival de BD Normandiebulle sont partenaires de la manifestation organisée par l’association des commerçants de Rouen.
21 h 30 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76
La marétique, fille de la mer et du numérique
par Fil-Fax normandie, mercredi 1 juin 2011, 09:21
La marétique, fille de la mer et du numérique
par Fil-Fax normandie, mercredi 1 juin 2011, 09:21
(fil-fax 02/06/11)
La marétique ? « Une nouvelle discipline qui permettra de faire le lien entre des experts qui se parlent rarement, commente Cyril Davin. Ainsi, des architectes navals avec des spécialistes d’Internet. » Ce jeune ingénieur de l’Université de Technologie (UTC) de Compiègne vient de créer MTi (Multi-Technologie pour l’Industrie), société d’ingénierie et conseil en systèmes complexes, près d’Evreux. Il présentera les prestations de sa TPE sur un stand du salon Seagital, premières Rencontres internationales de la marétique qui se dérouleront à la Chambre de commerce et d’industrie du Havre, les 8 et 9 juin. « Comme il y a eu la mécatronique pour l’aéronautique et l’automobile, la création de ce mot marétique reflète une nouvelle tournure d’esprit chez les gens concernés.»
Création d’un cluster
Après la mécatronique, après la domotique, il y a donc maintenant la « marétique ». Le nom vient d’une équation : mare (=mer en latin) +numérique = marétique. Cette nouvelle discipline consiste à croiser les activités maritimes et fluviales avec les nouvelles technologies de l’information (TIC). Les applications s’annoncent variées : navire du futur, sécurité maritime, interface terre-mer, chaîne logistique multi-modale, pêche… Le salon Seagital initié par la CCI du Havre se veut la vitrine de cette nouvelle discipline et attend cinquante exposants, quelque 80 intervenants et plus de 500 visiteurs sur 600 m2 d’exposition. Objectif affiché : la création à terme d’un cluster Marétique international avec des professionnels, des chercheurs et des institutionnels.
Le projet remonte à 2003 : le Club TIC de Normandie est créé pour pallier « le manque de visibilité des solutions et des compétences des entreprises, notamment des TPE, en matière de TIC », raconte Brahim Bennacer, chef de projet à la CCI du Havre. Il s’est ensuite avéré nécessaire de structurer une filière TIC en Normandie, de croiser ces compétences avec un domaine d’excellence, de créer une dynamique. D’autant que « les avantages concurrentiels apportés par des solutions numériques innovantes peuvent apporter des gains de productivité de 7 à 14 % », souligne Brahim Bennacer. Avec quel champ d’application croiser la modélisation mathématique, le modèle numérique haute résolution, le calcul algorithmique, la réalité virtuelle, la 3D ou la génération de formes ? La réponse semble évidente, sur la zone Manche/axe Seine : avec le maritime et le fluvial.
Créer de la valeur
En 2010, à Deauville, l’association AM@RRER est lancée : elle regroupe une dizaine de professionnels du maritime, fournisseurs de solutions TIC, laboratoires de recherche, pôles de compétitivité, des établissements d’enseignement supérieur. « L’enjeu est non seulement d’ouvrir la voie à une nouvelle branche de connaissances par la recherche, mais derrière, de développer un champs d’activité économique en soutenant les PME innovantes, et donc créer de la valeur », note Brahim Bennacer. D’autant que le projet répond parfaitement aux ambitions des politiques maritimes française et européenne (Grenelle de la Mer, e-maritime initiative).
Budget de la première édition de Seagital : 500 000 euros, financés par l’Europe, l’Etat, la région, l’agglomération et la Ville du Havre, le Grand port maritime du Havre et divers acteurs de la filière. Thématique choisie : les applications de simulation dans les activités maritimes et fluviales. Ou comment les outils de simulation permettent d’optimiser la navigation en mer, la performance de la chaîne logistique, la gestion des risques et la protection de l’environnement maritime, la pêche, l’aménagement côtier, portuaire et maritime… Cyril Davin, lui, porte un projet de propulsion marine innovant, permettant de réduire la consommation sur le navire du futur.
Natalie Castetz
www.seagital.com
La desserte maritime des îles anglo-normandes optimisée grâce à la simulation
8 h 31 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76
Cette fois c’est un couple membre du club business 76 qui a été mis en avant dans le Bulletin économique de la CCI de rouen du mois d’Avril.
Michael et Virginie Pennison ont beaucoup de talents et de corde à leurs arcs respectifs je vous invite à les découvrir dans cet article.
Le Crayon Apprivoisé.
02 32 08 40 20
http://www.le-crayon-apprivoise.com/
lecrayonapprivoise@yahoo.fr
35/37 rue Damiette -76000 Rouen
8 h 16 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76
Encore un membre du club business 76 dans la presse normande. An l’occurence le nouveau journal Coté Rouen.
Georges Grigliatti sera d’ailleurs notre intervenant au cours de la rencontre du 9 Juin 2011.
http://club-business76.com/events/apero-club-business-76-jeudi-9-juin-2011/
GEORGES PAUL GRIGLIATTI
CABINET AGIMA
2 RUE AUX OURS
76000 ROUEN
Tél: 0235706238
Mob:0680135506
http://www.viadeo.com/fr/profile/georges.grigliatti
Agrée réseau INTRAS www.intras.fr
Partenaire ALMA www.almacg.com
Adhérent AFDCC www.afdcc.com
Membre du Réseau des Conseils Normands(RCN) www.rcn-conseil.com
La Passion du VIN www.masangel.fr
Correspondant de Presse “INFO CONCOURS”
Si urgent courriel Black Berry g.grigliatti@mobileemail.vodafone.fr
16 h 53 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76
Et voici une autre “star” des médias normands: Sophie Farigoul, coach en image, membre du club business 76 depuis ses débuts quasiment.
Deux articles, un dans le bulletin économique d’avril 2011 de la CCI de Rouen et l’autre dans Paris Normandie.
En passant bravo auc “Filles” du club business 76 qui savent se montrer dynamique.
Sophie FARIGOUL
“Une image vaut mille mots.”Confucius
06.60.60.04.39.
www.vtm-coaching.com
11 h 48 min dans Membres dans la presse, Présentation d'entreprise, revue de presse par Club Business 76
Encore un membre du club business 76 dans la presse (Bulletin economique de le CCI de Rouen Mai 2011) : Virginie Voeltzel, directrice de V Com, oeuvre depuis 2004 à Rouen.
45 rue Armand Carrel – 76000 ROUEN
Tél. : 02 35 78 20 51
Portable : 06 98 820 420
notre mail : vcom.rouen@orange.fr – www.objet-vcom.fr
13 h 22 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76
http://www.paris-normandie.fr/article/societe/fatiha-boyer-la-diversite-au-menu
Fatiha Boyer, La diversité au menu
Publié le samedi 05 mars 2011 à 07H47
LE DEJEUNER. Chaque semaine, une personnalité rouennaise passe à table dans un restaurant de la ville.
Fatiha Boyer, ici à la table du Navy, rue des Augustins, est
Le rendez-vous est pris au Navy, rue des Augustins. A la carte : couscous, tagine… mais surprise sur le plat du jour avec une franchouillarde saucisse lentilles. Est-ce déjà une indication sur la personnalité de celle qui s’assoit à la table et son rejet de toutes les discriminations : Fatiha Boyer, responsable départementale de l’association Ni putes, ni soumises. A trois jours du 8 mars, Journée de la femme, la rencontre s’impose, dans ce lieu où elle aime organiser des dîners-débat au rythme d’un tous les deux mois.
Droits des femmes, burka, laïcité… les sujets de conversation ne manquent pas en compagnie de Fatiha Boyer surtout si à l’engagement associatif s’ajoute l’engagement politique. Le tagine va refroidir…
Pour Fatiha Boyer, l’histoire commence en 1963, dans un camp de harkis du sud de la France. « Pas de souvenirs… » 1974, la famille arrivée en Normandie. Encore dix ans et fac de droit. « Petite, je voulais être avocate ». Mais, voilà Fatiha mariée, contre son gré. « Pendant dix-huit ans, j’ai été une femme battue », laisse-t-elle échapper quand on lui demande ce qui a motivé son engagement à Ni putes ni soumises.
« Notre parti, c’est les femmes »
L’association ne lui suffit pas : « Il fallait que je m’engage aussi en politique ». Cantonales 2008, l’UMP lui fait de l’œil pour faire campagne à Elbeuf. Elle en ressort déçue par l’UMP : « Le débat sur l’identité nationale, ça ne m’a pas plu. Tout comme celui qui s’annonce sur la laïcité. C’est le genre de chose qui fait la part belle au Front national. Et ça, ce n’est pas la France ». Aux régionales, la voilà 26e sur la liste Nouveau centre… La discussion avance et Fatiha Boyer sent qu’il est tant d’anticiper la question à venir : « Non, Ni putes ni soumises n’est pas une association de droite. Ma vice-présidente a sa carte au PS. Notre parti, c’est les femmes », se défend la présidente fatiguée de devoir se justifier depuis que Fadela Amara, la « patronne », a œuvré au gouvernement. Si la politique l’intéresse, il est facile de comprendre que son action « bénévole » à l’association dépasse tous ses engagements, liés de près ou de loin aux discriminations. Elle en oublie son assiette préférant égrener l’une après l’autre, ces histoires de femmes qui font appel à l’association, les interventions en milieu scolaire, l’appel en urgence d’un proviseur confronté au port du voile dans son établissement… « Un travail à temps plein » pour cette femme qui est aussi mère de quatre enfants, mariée à un homme à qui elle tient à rendre hommage. Belle idée pour la Journée de la femme.
Journée internationale de la femme, mardi
8 mars, de 12 h à 20 h 30 au temple du Havre.
A Rouen, lundi 28 mars de 18 h à 20 h, au Cesi, La Vatine à Mont-Saint-Aignan : « La parité dans le monde professionnel », débat avec Michèle Reisser et Catherine Morin-Desailly.
7 h 06 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76
http://www.paris-normandie.fr/article/societe/franck-de-boishebert-dans-la-basse-cour-des-grands
Publié le mardi 16 novembre 2010 à 14H47
Tête de Net. Franck de Boishebert cultive son jardin, et son image en ligne.
En l’an 2000, un canard fait ses premiers pas sur le web, c’est Ulysse. Le palmipède de la Ferme des Hauts-Poiriers, à Isneauville, reçoit très vite du courrier de Chine, du Canada, d’Afrique et de France. Il faut dire qu’alors, Franck de Boishébert, son propriétaire, est un précurseur : il raconte mois après mois la vie d’Ulysse sur Internet. Du marketing d’aujourd’hui, avec une petite dizaine d’années d’avance. Repéré par la presse, il a même droit à un article dans Télérama, à un passage sur RTL, et très vite, sa renommée dépasse les frontières. Depuis Franck de Boishébert a enterré le canard, mort de vieillesse, mais continue sa trajectoire sur le web.
Son premier site permettait de commander volaille et légume, il se professionnalise avec goutetnature.com, et pousse encore plus loin avec fines-gourmandises.fr. Sur le premier, on commande des légumes de la ferme, de la farine pour machine à pain, des paniers de saison, livrables sur l’agglomération rouennaise. Sur le deuxième, c’est plutôt confiseries et chocolats.
L’agriculteur-aviculteur a abandonné la volaille, mais a encore de la terre sous les ongles : il continue de cultiver son jardin et vend même sa production lui-même, chaque samedi matin, sur le marché de Bihorel. Comment l’homme de la terre est tombé dans le numérique ? “J’étais en prépa, je me voyais travailler dans la robotique. On rêvait alors de robots de la science-fiction, qui ne sont toujours pas là. Et puis, j’ai abandonné pour revenir à la ferme de mes parents. L’arrivée d’Internet, ça a été l’occasion de lier mes deux centres d’intérêt principaux”, explique-t-il.
Et de poursuivre : “Le plus beau, ce sont les rencontres. Sans Internet, rien ne serait arrivé. Je suis passé au 13h de TF1 il y a un an. Internet me rend visible à des gens qui n’auraient jamais rien su de mon existence. Le web abolit les frontières. Je suis en contact par Twitter avec un palace parisien… On a commencé à discuter et la personne qui gère le compte. Et, finalement, je suis invité à visiter l’hôtel…”
Des rencontres, mais aussi des opportunités de développement : “Sur Internet,je discute avec des clients de toute la France. Et des idées naissent de ces échanges, comme proposer les bonbons classés selon leurs couleurs pour certaines opérations… Avec Twitter, j’ai des relations directes, très intéressantes.” Il faut dire qu’il est abonné à plus de 1300 comptes Twitter, et que plus de 3000 personnes suivent ses propos sur le site de microblogging. Et de louer la rapidité, la réactivité d’Internet : “Tu trouves une nouvelle piste, tu prends le produit en photo, et le lendemain, tu commences à le vendre…” C’est dire si l’aventure du fermier technophile est loin d’être terminée.
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