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Zoom sur Puzzle Translations – Sophia OZOG

20 h 42 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76

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Portraits d entreprises

Puzzle Translations – Sophia Ozog

L’art des langues

Anglais et espagnol n’ont guère de secret pour Sophia Ozog. Un savoir-faire fort utile pour des entreprises désireuses de se lancer à la conquête de marchés internationaux.

Certaines vocations débutent très tôt. C’est à l’école, à l’âge de six ans, apprenant une comptine en anglais qui déclinait des noms d’animaux, que le déclic s’est produit pour Sophia Ozog. Certes, à ce jeune âge, elle ne savait pas encore qu’elle ferait de la traduction son métier. Mais la découverte agréable à l’oreille de nouvelles sonorités a gravé en elle un intérêt certain pour l’apprentissage des langues. Un peu plus de vingt ans ont passé, et la jeune femme est allée au bout de la démarche, en créant à Rouen sa propre activité de traduction, «Puzzle Translations». Entre-temps, il y eut la confirmation de ses dons tout au long de son parcours scolaire, un joli 10/10 au bac en traduction, une fac d’anglais à Rouen, un séjour d’un an à York (Grande-Bretagne) une maîtrise de traduction à Orléans, et au bout du compte une connaissance approfondie de l’anglais et de l’espagnol, qu’elle traduit vers le français. «C’est une combinaison assez classique dans la traduction, qui offre de réelles possibilités de travail», confie Sophia, tout à fait à l’aise dans les deux langues. C’est en septembre 2009 qu’elle s’est lancée dans l’aventure de la création d’entreprise, après une première expérience au Luxembourg dans une célèbre société, Clearstream. Sophia n’eut accès à aucun carnet secret, mais s’est livrée à de la mise à jour de site Internet ou à du travail sur des textes financiers, juridiques. «Ce fut très formateur d’évoluer au sein d’un environnement cosmopolite. Cela m’a permis d’approfondir les mécanismes des langues, et d’acquérir des compétences techniques». Passionnée par son métier, elle décida donc à son retour en France de profiter du statut d’auto-entrepreneur pour créer sa propre structure, Puzzle Translations. «Traduire, c’est comme assembler un puzzle», explique-t-elle poétiquement. «Les mots ont des formes différentes, il faut les assembler pour obtenir la bonne image». L’image de l’entreprise Traduction rime avec mondialisation. Dans un monde d’échange, le bon mot, la bonne expression, peuvent faire la différence. Il serait illusoire de croire qu’on peut se débrouiller avec quelques vagues réminiscences du lycée, un dictionnaire et un traducteur sur Internet. Cela peut passer pour commander une bière dans un restaurant ou traduire la dernière chanson à la mode, pas pour un contrat important. «La traduction joue un rôle dans l’aboutissement d’une affaire. Elle construit un pont entre deux clients, elle est l’image de l’entreprise. Une mauvaise traduction peut faire perdre un important marché», affirme avec force, et justesse, Sophia Ozog. « On peut se retrouver face à des textes simples en apparence, mais qui recèlent forces difficultés, et des documentations techniques d’apparences complexes, mais finalement aisées à traduire, car elles se basent sur un vocabulaire spécifique». Il peut lui arriver parfois de buter sur une traduction, et dans ce cas, mieux vaut savoir respirer un peu, passer à autre chose, avant de se replonger sur le problème. «Ma cadence est de 2 000 mots par jour. J’irai certainement plus vite avec le temps». Quoi qu’il en soit, l’acte de traduire reste complexe. L’agencement des mots, la linguistique, les subtilités entre l’anglais et l’espagnol parlés en Europe et en Amérique latine, les termes techniques, toutes ces prestations intellectuelles ne doivent pas être négligées, à l’heure où les entreprises sont de plus en plus encouragées à se lancer dans l’export. «La Haute-Normandie est une région riche en potentialité à ce niveau», constate la traductrice, qui regrette que l’activité de traducteur ne soit pas suffisamment reconnue à sa juste valeur. «Nous travaillons dans l’ombre, notre intervention ne doit pas se remarquer, mais nous jouons un rôle fondamental». Pour convaincre ses futurs clients, Sophia a appris une nouvelle langue, celle du marketing. Tout le travail de prospection du créateur, qui n’est pas simple à maîtriser : «Un traducteur indépendant court le risque de s’isoler derrière son écran. J’aime aller sur le terrain, et j’ai bénéficié du soutien d’une amie commerciale qui m’a expliqué les techniques de bases, ainsi que des conseils de la CCI de Rouen». Le site Internet puzzle-translations.com est aussi une belle vitrine pour mieux faire connaissance. Puzzle Translations met ses compétences au service des entreprises régionales de tout métier, et s’est diversifié dans la traduction artistique (musées, fondations, galeries…). Sophia peut également jouer le rôle d’intermédiaire vers d’autres langues avec un réseau de partenaires. Elle souhaite d’ailleurs ajouter une autre corde à son arc en apprenant une nouvelle langue, n’ayant pas encore fait son choix dans la multitude de possibilités qui s’offre à ses talents. L’avenir est bien tracé, avec l’objectif de former d’autres traducteurs et d’étoffer son activité. En attendant, la traductrice ne perd jamais une occasion de se perfectionner, que ce soit en lisant la presse, en regardant des films en VO, en écoutant la radio. Elle s’est également abonnée à un site internet qui décrit quotidiennement l’usage d’un nouveau mot. Une bonne façon d’accroître son vocabulaire. Imprégnée qu’elle est de ses deux langues, il lui arrive de rêver en anglais ou en espagnol. «C’est bon signe», sourit-elle. François Colombier


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Studiokom réalise la communication de la Braderie de Rouen

12 h 52 min dans Membres dans la presse par Sylvain Guéraiche

Studiokom réalise la communication pour la Braderie de RouenA voir sur les murs de la ville en ce moment, les affiches que nous avons réalisé pour la Braderie de Rouen qui aura lieu les 16,17 et 18 Septembre 2011.

La communication a été déclinée en affiches pour le mobilier urbain et les bus, les commerces, en flyers, sans oublier le bulletin de participation au jeu-concours (conception et impression).

Cette manifestation visant à dynamiser le commerce rouennais, aura lieu les 16, 17 et 18 Septembre prochains un peu partout dans le centre-ville et proposera en outre :
- un Marché des Créateurs :
Samedi 17 Septembre, de 10h à 19h, place Jacques Lelieur

- un Marché des Brocanteurs :
Vendredi 16 et Samedi 17 Septembre, de 10h à 19h, rue Eugène Boudin

- des Animations musicales, et déambulations avec un Jazz band, un groupe de musique africaine, de musique traditionnelle des Balkans et de musique traditionnelle française qui vous accompagneront au cours de votre promenade dans la braderie.
Vendredi 16 et Samedi 17 Septembre, de 14h à 18h, dans le centre-ville
Dimanche 18 Septembre, de 14h à 18h, sur les quais.

La mairie de Rouen, la CCI de Rouen, la Chambre des Métiers de Seine-Maritime, la TCAR et le festival de BD Normandiebulle sont partenaires de la manifestation organisée par l’association des commerçants de Rouen.

Plus d’infos ici.

Déclinaison de la communication de la Braderie de Rouen par Studiokom

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le club business 76 dans tendances ouest rouen

21 h 48 min dans Membres dans la presse, infos du club, news club business 76, revue de presse par Club Business 76

Tendance Ouest Rouen 16 Juin 2011

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un membre dans la presse : Cyril Davin

21 h 30 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76

La marétique, fille de la mer et du numérique

par Fil-Fax normandie, mercredi 1 juin 2011, 09:21

La marétique, fille de la mer et du numérique

par Fil-Fax normandie, mercredi 1 juin 2011, 09:21

(fil-fax 02/06/11)

La marétique ? « Une nouvelle discipline qui permettra de faire le lien entre des experts qui se parlent rarement, commente Cyril Davin. Ainsi, des architectes navals avec des spécialistes d’Internet. » Ce jeune ingénieur de l’Université de Technologie (UTC) de Compiègne vient de créer MTi (Multi-Technologie pour l’Industrie), société d’ingénierie et conseil en systèmes complexes, près d’Evreux. Il présentera les prestations de sa TPE sur un stand du salon Seagital, premières Rencontres internationales de la marétique qui se dérouleront à la Chambre de commerce et d’industrie du Havre, les 8 et 9 juin. « Comme il y a eu la mécatronique pour l’aéronautique et l’automobile, la création de ce mot marétique reflète une nouvelle tournure d’esprit chez les gens concernés.»

Création d’un cluster

Après la mécatronique, après la domotique, il y a donc maintenant la « marétique ». Le nom vient d’une équation : mare (=mer en latin) +numérique = marétique. Cette nouvelle discipline consiste à croiser les activités maritimes et fluviales avec les nouvelles technologies de l’information (TIC). Les applications s’annoncent variées : navire du futur, sécurité maritime, interface terre-mer, chaîne logistique multi-modale, pêche… Le salon Seagital initié par la CCI du Havre se veut la vitrine de cette nouvelle discipline et attend cinquante exposants, quelque 80 intervenants et plus de 500 visiteurs sur 600 m2 d’exposition. Objectif affiché : la création à terme d’un cluster Marétique international avec des professionnels, des chercheurs et des institutionnels.

Le projet remonte à 2003 : le Club TIC de Normandie est créé pour pallier « le manque de visibilité des solutions et des compétences des entreprises, notamment des TPE, en matière de TIC », raconte Brahim Bennacer, chef de projet à la CCI du Havre. Il s’est ensuite avéré nécessaire de structurer une filière TIC en Normandie, de croiser ces compétences avec un domaine d’excellence, de créer une dynamique. D’autant que « les avantages concurrentiels apportés par des solutions numériques innovantes peuvent apporter des gains de productivité de 7 à 14 % », souligne Brahim Bennacer. Avec quel champ d’application croiser la modélisation mathématique, le modèle numérique haute résolution, le calcul algorithmique, la réalité virtuelle, la 3D ou la génération de formes ? La réponse semble évidente, sur la zone Manche/axe Seine : avec le maritime et le fluvial.

Créer de la valeur

En 2010, à Deauville, l’association AM@RRER est lancée : elle regroupe une dizaine de professionnels du maritime, fournisseurs de solutions TIC, laboratoires de recherche, pôles de compétitivité, des établissements d’enseignement supérieur. « L’enjeu est non seulement d’ouvrir la voie à une nouvelle branche de connaissances par la recherche, mais derrière, de développer un champs d’activité économique en soutenant les PME innovantes, et donc créer de la valeur », note Brahim Bennacer. D’autant que le projet répond parfaitement aux ambitions des politiques maritimes française et européenne (Grenelle de la Mer, e-maritime initiative).

Budget de la première édition de Seagital : 500 000 euros, financés par l’Europe, l’Etat, la région, l’agglomération et la Ville du Havre, le Grand port maritime du Havre et divers acteurs de la filière. Thématique choisie : les applications de simulation dans les activités maritimes et fluviales. Ou comment les outils de simulation permettent d’optimiser la navigation en mer, la performance de la chaîne logistique, la gestion des risques et la protection de l’environnement maritime, la pêche, l’aménagement côtier, portuaire et maritime… Cyril Davin, lui, porte un projet de propulsion marine innovant, permettant de réduire la consommation sur le navire du futur.

Natalie Castetz

www.seagital.com

La desserte maritime des îles anglo-normandes optimisée grâce à la simulation

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Un membre dans la presse : Michael et Virginie Penisson

8 h 31 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76

Cette fois c’est un couple membre du club business 76 qui a été mis en avant dans le Bulletin économique de la CCI de rouen du mois d’Avril.

Michael et Virginie Pennison  ont beaucoup de talents et de corde à leurs arcs respectifs je vous invite à les découvrir dans cet article.

Le Crayon Apprivoisé.
02 32 08 40 20
http://www.le-crayon-apprivoise.com/
lecrayonapprivoise@yahoo.fr

35/37 rue Damiette -76000 Rouen

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Un membre dans la presse : Georges Grigliatti

8 h 16 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76

Encore un membre du club business 76 dans la presse normande. An l’occurence le nouveau journal Coté Rouen.

Georges Grigliatti sera d’ailleurs notre intervenant au cours de la rencontre du 9 Juin 2011.
http://club-business76.com/events/apero-club-business-76-jeudi-9-juin-2011/

GEORGES PAUL GRIGLIATTI
CABINET AGIMA
2 RUE AUX OURS
76000 ROUEN
Tél: 0235706238
Mob:0680135506

http://www.viadeo.com/fr/profile/georges.grigliatti

Agrée réseau INTRAS www.intras.fr
Partenaire ALMA www.almacg.com
Adhérent AFDCC www.afdcc.com
Membre du Réseau des Conseils Normands(RCN) www.rcn-conseil.com
La Passion du VIN www.masangel.fr
Correspondant de Presse “INFO CONCOURS”
Si urgent courriel Black Berry g.grigliatti@mobileemail.vodafone.fr

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Un membre dans la presse : Sophie Farigoul

16 h 53 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76

Et voici une autre “star” des médias normands: Sophie Farigoul, coach en image, membre du club business 76 depuis ses débuts quasiment.

Deux articles, un dans le bulletin économique d’avril 2011 de la CCI de Rouen et l’autre dans Paris Normandie.

En passant bravo auc “Filles” du club business 76 qui savent se montrer dynamique.

Sophie FARIGOUL
“Une image vaut mille mots.”Confucius
06.60.60.04.39.
www.vtm-coaching.com

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Un membre dans la presse : Virginie Voeltzel

11 h 48 min dans Membres dans la presse, Présentation d'entreprise, revue de presse par Club Business 76

Encore un membre du club business 76 dans la presse (Bulletin economique de le CCI de Rouen Mai 2011) : Virginie Voeltzel, directrice de V Com, oeuvre depuis 2004 à Rouen.

45 rue Armand Carrel –  76000 ROUEN
Tél. : 02 35 78 20 51

Portable : 06 98 820 420
notre mail : vcom.rouen@orange.frwww.objet-vcom.fr

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fathia boyer membre du club business 76 dans Paris Normandie

13 h 22 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76

http://www.paris-normandie.fr/article/societe/fatiha-boyer-la-diversite-au-menu

Fatiha Boyer, La diversité au menu

Publié le samedi 05 mars 2011 à 07H47

LE DEJEUNER. Chaque semaine, une personnalité rouennaise passe à table dans un restaurant de la ville.

Fatiha Boyer, ici à la table du Navy, rue des Augustins, est

Le rendez-vous est pris au Navy, rue des Augustins. A la carte : couscous, tagine… mais surprise sur le plat du jour avec une franchouillarde saucisse lentilles. Est-ce déjà une indication sur la personnalité de celle qui s’assoit à la table et son rejet de toutes les discriminations : Fatiha Boyer, responsable départementale de l’association Ni putes, ni soumises. A trois jours du 8 mars, Journée de la femme, la rencontre s’impose, dans ce lieu où elle aime organiser des dîners-débat au rythme d’un tous les deux mois.
Droits des femmes, burka, laïcité… les sujets de conversation ne manquent pas en compagnie de Fatiha Boyer surtout si à l’engagement associatif s’ajoute l’engagement politique. Le tagine va refroidir…
Pour Fatiha Boyer, l’histoire commence en 1963, dans un camp de harkis du sud de la France. « Pas de souvenirs… » 1974, la famille arrivée en Normandie. Encore dix ans et fac de droit. « Petite, je voulais être avocate ». Mais, voilà Fatiha mariée, contre son gré. « Pendant dix-huit ans, j’ai été une femme battue », laisse-t-elle échapper quand on lui demande ce qui a motivé son engagement à Ni putes ni soumises.

« Notre parti, c’est les femmes »
L’association ne lui suffit pas : « Il fallait que je m’engage aussi en politique ». Cantonales 2008, l’UMP lui fait de l’œil pour faire campagne à Elbeuf. Elle en ressort déçue par l’UMP : « Le débat sur l’identité nationale, ça ne m’a pas plu. Tout comme celui qui s’annonce sur la laïcité. C’est le genre de chose qui fait la part belle au Front national. Et ça, ce n’est pas la France ». Aux régionales, la voilà 26e sur la liste Nouveau centre… La discussion avance et Fatiha Boyer sent qu’il est tant d’anticiper la question à venir : « Non, Ni putes ni soumises n’est pas une association de droite. Ma vice-présidente a sa carte au PS. Notre parti, c’est les femmes », se défend la présidente fatiguée de devoir se justifier depuis que Fadela Amara, la « patronne », a œuvré au gouvernement. Si la politique l’intéresse, il est facile de comprendre que son action « bénévole » à l’association dépasse tous ses engagements, liés de près ou de loin aux discriminations. Elle en oublie son assiette préférant égrener l’une après l’autre, ces histoires de femmes qui font appel à l’association, les interventions en milieu scolaire, l’appel en urgence d’un proviseur confronté au port du voile dans son établissement… « Un travail à temps plein » pour cette femme qui est aussi mère de quatre enfants, mariée à un homme à qui elle tient à rendre hommage. Belle idée pour la Journée de la femme.

Journée internationale de la femme, mardi

8 mars, de 12 h à 20 h 30 au temple du Havre.

A Rouen, lundi 28 mars de 18 h à 20 h, au Cesi, La Vatine à Mont-Saint-Aignan : « La parité dans le monde professionnel », débat avec Michèle Reisser et Catherine Morin-Desailly.

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un membre dans la presse Franck de Boishebert

7 h 06 min dans Membres dans la presse, revue de presse par Club Business 76

http://www.paris-normandie.fr/article/societe/franck-de-boishebert-dans-la-basse-cour-des-grands

Publié le mardi 16 novembre 2010 à 14H47

Tête de Net. Franck de Boishebert cultive son jardin, et son image en ligne.

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Franck de Boishébert

En l’an 2000, un canard fait ses premiers pas sur le web, c’est Ulysse. Le palmipède de la Ferme des Hauts-Poiriers, à Isneauville, reçoit très vite du courrier de Chine,  du Canada,  d’Afrique et de France. Il faut dire qu’alors, Franck de Boishébert, son propriétaire, est un précurseur : il raconte mois après mois la vie d’Ulysse sur Internet. Du marketing d’aujourd’hui, avec une petite dizaine d’années d’avance. Repéré par la presse, il a même droit à un article dans Télérama, à un passage sur RTL, et très vite, sa renommée dépasse les frontières. Depuis Franck de Boishébert a enterré le canard, mort de vieillesse, mais continue sa trajectoire sur le web.
Son premier site permettait de commander volaille et légume, il se professionnalise avec goutetnature.com, et pousse encore plus loin avec fines-gourmandises.fr. Sur le premier, on commande des légumes de la ferme, de la farine pour machine à pain, des paniers de saison, livrables sur l’agglomération rouennaise. Sur le deuxième, c’est plutôt confiseries et chocolats.
L’agriculteur-aviculteur a abandonné la volaille, mais a encore de la terre sous les ongles : il continue de cultiver son jardin et vend même sa production lui-même, chaque samedi matin, sur le marché de Bihorel. Comment l’homme de la terre est tombé dans le numérique ? “J’étais en prépa, je me voyais travailler dans la robotique. On rêvait alors de robots de la science-fiction, qui ne sont toujours pas là. Et puis, j’ai abandonné pour revenir à la ferme de mes parents. L’arrivée d’Internet, ça a été l’occasion de lier mes deux centres d’intérêt principaux”, explique-t-il.
Et de poursuivre : “Le plus beau, ce sont les rencontres. Sans Internet, rien ne serait arrivé. Je suis passé au 13h de TF1 il y a un an. Internet me rend visible à des gens qui n’auraient jamais rien su de mon existence. Le web abolit les frontières. Je suis en contact par Twitter avec un palace parisien… On a commencé à discuter et la personne qui gère le compte. Et, finalement, je suis invité à visiter l’hôtel…”
Des rencontres, mais aussi des opportunités de développement : “Sur Internet,je discute avec des clients de toute la France. Et des idées naissent de ces échanges, comme proposer les bonbons classés selon leurs couleurs pour certaines opérations… Avec Twitter, j’ai des relations directes, très intéressantes.” Il faut dire qu’il est abonné à plus de 1300 comptes Twitter, et que plus de 3000 personnes suivent ses propos sur le site de microblogging. Et de louer la rapidité, la réactivité d’Internet : “Tu trouves une nouvelle piste, tu prends le produit en photo, et le lendemain, tu commences à le vendre…” C’est dire si l’aventure du fermier technophile est loin d’être terminée.

Trois liens qui le concernent

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